Test : Les Gardiens de la Galaxie: Telltale Series

Les Gardiens de la Galaxie: Telltale Series


 

Plateformes : PlayStation 3 et 4, Xbox One et 360, PC, Mac, iOS et Android
Studio : Telltale Games
Genre : Aventure - Narratif 
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 18 avril 2017

Trailer Officiel

« Mayday Mayday ici la galaxie ! Mais où sont passés ces fichus Gardiens ?« 

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Et oui comme je vous l’avais promis lors de mon article sur la sortie du jeu Telltale Les Gardiens de la Galaxie voici mon test sur ce premier épisode intitulé Tangled up in blue ! Alors que je viens à peine de visionner le « topissime » (comme le dirait si bien ce bon vieux Pô de Kung Fu Panda) second volet cinématographique de leurs aventures, il me tenait à cœur de vous faire partager mon ressenti sur ce premier épisode et de vous en parler. Contrairement aux tests très complet de mon cher Quinnzel, je vais faire des tests plus courts, le format épisodique du jeu ne me laissant pas bien le choix ! Vous êtes donc prévenus, les notes que je donnerais à chaque épisode ne seront que purement temporaires et je tacherais de donner mon ressenti global une fois tous les épisodes sortis. Ah et attention je vais SPOILER le jeu au cours de ce test ! C’est un jeu narratif donc si je ne parle pas de l’histoire et ben il ne reste pas grand chose à dire… Sur ce faisons place au test !

Première chose: les graphismes. Et bien pas grand chose à dire pour les connaisseurs des jeux Telltale on est typiquement sur le même style, un côté bande dessinée fort sympathique qui ici prend tout son sens puisque qu’il s’agit pour les néophytes  d’un comic Marvel. C’est assez joli, les personnages sont bien détaillés et proches du comic plus que des films. Les effets spéciaux (explosions etc…) sont fluides. Bref, là dessus on a pas grand chose à dire c’est du Telltale tout craché et ça marche !

Parlons maintenant de l’univers. En s’attaquant aux Gardiens de la Galaxie plutôt que d’autres héros Marvel plus connus (Spiderman, les Avengers, les Xmen, etc…) les studios ont pris un certain risque, nul doute que le succès du premier film et l’avènement du second a dû joué un rôle derrière cette décision. Étant fan de cet univers et des personnages que je trouve attachant il m’est difficile de rester objectif. Malgré ce pari risqué l’univers des Gardiens se prête assez bien au format des jeux Telltale, il est riche, présente des combats et de l’humour. Toutefois, l’histoire des personnages ayant un grand rôle dans cet univers on peut déplorer une absence de détails les concernant pour celui qui ne connait pas cet univers. Il y a bien la présence d’un codex dans le jeu que l’on retrouve dans le vaisseau de Star-Lord mais il reste pauvre et ne nous apprend pas grand chose.

« Faites place aux Gardiens, car là où ils passent l’ennui trépasse…. »

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Concernant le gameplay et l’histoire, c’est là que ça se complique. Bon je vais pas vous le cacher, j’étais impatient de pouvoir jouer à ce premier épisode et bien je suis clairement resté sur ma faim ! Nous incarnons un Star Lord plutôt fidèle à son modèle dans les films et l’univers Marvel c’est à dire coquin, aventureux et tête brulée qui tente d’arrêter Thanos le Titan Fou (grand méchant emblématique du comic) avec l’aide de ses amis. Le jeu nous lance directement en pleine bataille spatiale où les forces de Nova Prime (en gros les gentils qui font régner l’ordre) se font décimées par Thanos et appellent à l’aide les Gardiens. En bon samaritain vous décidez d’intervenir et poursuivez Thanos jusqu’à un mystérieux temple Kree (une antique race qui dominait autrefois l’espace avant d’être décimée par Thanos) et un artefact magique dont il veut s’emparer. Après un combat relativement facile mais plutôt sympa le titan est terrassé à l’aide d’une des armes surpuissantes de Rocket. Je fus un peu choqué de la facilité par laquelle les Gardiens tuent Thanos, réputé invincible dans l’univers du comic. Les Gardiens s’emparent de l’artefact et décident de partir fêter ça sur l’astéroïde Nowhere (bien visible dans le premier film) et s’ensuit une beuverie générale. A partir de là le vrai jeu commence: vous pouvez parler à chacun de vos compagnons car jusqu’à présent peu de choix vous étais laissé. Vous pouvez adopter plusieurs postures: désintéressé, heureux, déprimé, etc… Ceux ci semblent en effet vouloir dissoudre les Gardiens, la menace la plus dangereuse ayant été écartée chacun veut vaquer à ses occupations à commencer par Rocket qui confie vouloir prendre sa retraite. C’est cette ambiance qui va guider tout l’épisode en fond et qui semble être le fil conducteur de toute cette saison à en croire les synopsis des épisodes suivants. On peut donc penser que l’histoire se situe quelque part vers la fin des Gardiens et qu’ils ont déjà vécues bon nombre d’aventures. Notons qu’il n’est nulle part fait mention des pierres de l’infini pourtant si importantes dans l’univers.

Par la suite, un conflit éclate au sein de l’équipe pour savoir quoi faire du corps de Thanos. Gamora suggère de le livrer aux force de Nova tandis que Rocket propose de le livrer au Collectionneur contre une coquette somme. Il s’agit là d’un choix majeur dont on ne connait pas encore les conséquences si ce n’est qu’en livrant Thanos aux Nova Corps (Ce que j’ai fait) vous vous attirez leur sympathie et soutien. Hélas, une fois n’est pas coutume, tout ne se passe pas comme prévu, au moment de livrer le corps une guerrière sanguinaire Kree nommée Hala vous attaque et subtilise l’étrange objet que convoitait Thanos (à savoir la Forge d’Éternité). S’en suit alors une course poursuite pour la récupérer suivi d’un combat dans lequel Star Lord est blessé gravement mais fini par survivre guéri miraculeusement par le mystérieux artefact.

Voila j’en ai bien assez dit sur l’histoire. Place maintenant à l’avis du Q.G !

L’avis du Q.G :

Bon j’ai beaucoup parlé pour ce premier épisode qui ne dure qu’environ 2h30 (la durée variant si vous êtes du genre à prendre votre temps ou non). Parlons franchement, je suis un grand fan des jeux Telltale, des jeux narratifs (Life is Strange et cie) et des comics ! En toute logique j’aurais dû apprécier cet épisode ! Seulement voila ce n’est pas le cas. Je n’ai pas non plus détesté cet épisode mais simplement il m’a fait ni chaud ni froid. L’histoire n’est pas follement intéressante et met du temps à s’installer. Là où un The Walking Dead ou un The Wolf Among Us vous met directement en selle sans besoin d’explication, ici vous êtes lancé dans une aventure sans connaitre le pourquoi du comment et qui est qui. Comme je l’ai expliqué à Quinnzel, si vous ne connaissez pas l’univers des Gardiens clairement vous allez être perdu d’entrée de jeu ou du moins ne pas percevoir les subtilités.

Concernant le reste, on est sur un jeu Telltale classique donc tout est bien si vous aimez le style. Ah et j’oubliais la bande son est plutôt sympa et fait bien ressentir le côté pop déjanté des Gardiens à l’instar des films que je vous recommandent fortement.

Bien entendu il ne s’agit là que du premier épisode, le trailer du second nous laisse entrevoir plus d’action, de rebondissements mais voila ce n’est pas un très bon épisode de lancement à mon sens vu les autres jeux Telltale. Bien entendu, mon avis n’engage que moi et évoluera par la suite en fonction des autres épisodes d’où mon intention de faire une note globale à la fin en plus des tests de chaque épisode.

Sur ce je vous laisse  et je me tiens à votre disposition pour parler de ce premier épisode ou même de l’univers en général des Gardiens via les commentaires 🙂

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NOTE DU Q.G : 10/20

Points positifs Points négatifs
53327 Une ambiance fun et colorée typique de l’univers des comics Marvel

53327 Un GamePlay narratif toujours aussi efficace

53327 De l’humour et une bande son sympathique

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une introduction dans l’histoire et l’univers mal accompagnée pour les néophytes

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une histoire pas franchement captivante par rapport aux autres jeux Telltale

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Test : Prey

Prey


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One et PC
Studio : Bethesda / Arkane Studio
Genre : FPS RPG Horreur
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 5 mai 2017

Trailer officiel

« Et si votre vie n’était qu’une illusion ?« 

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Tout ce que vous lisez actuellement est faux…

Cet ordinateur n’existe pas. Votre vie n’est qu’une vaste blague et toutes vos pensées et actions sont contrôlées par des scientifiques avides de savoir si vous préférez jeter les gros sous un train pour sauver 5 personnes !!!

Voilà, vous savez maintenant la vérité ! Mais s’il-vous-plaît, acceptez le sagement et restez calme (mouahah).

Bonjour à tous les petits soldats du Q.G (oui j’aime bien, ça sonne bien), j’espère que vous allez bien et que vous êtes prêt à accepter, durant ce test, la dur réalité que va vous offrir la vie ?

Donc, je vous préviens d’avance, il risque d’y avoir un peu de SPOIL parce qu’il va être dur de parler de ce jeu sans mettre en avant certains points de l’intrigue du début de jeu (vous êtes prévenus, donc si quelqu’un se plaint, tant pis pour lui/elle).

Déjà, grande nouvelle (que j’ai vraiment apprécié), il est possible de jouer un homme ou une femme ! Information que mon collègue ArganThor n’avait pas en sa possession lors de la rédaction de son article. Et donc, laissez ce choix au personnage est plutôt bien, car cela offre déjà une petite dose de personnalisation dès le début et permet une meilleure immersion.

Bref ! Après avoir choisi votre sexe, il va vous falloir vous familiariser un peu avec le jeu, dans votre chambre, au 90ème étage (attention aux vertiges). Rien de très compliqué, commandes basiques et explications des boutons d’une manière très simple, fluide et intuitive. Comme dans la plupart des jeux de Bethesda, la fluidité est au rendez-vous. Du coup, suite à une inspection minutieuse de la chambre et de tout ce que vous pouvez y faire, vous serez amené à vous rendre

Mais (oui, parce qu’il y a toujours un mais, sinon ça ne serait pas funny fun fun) vous allez vite déchanter.

« Ce n’est qu’une petite…GROSSE araignée« 

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Première chose à aborder, les graphismes.

Bethesda mise toujours plus sur le contenu, le scenario, ainsi que sur la diversité de l’environnement, plutôt que sur les graphismes. Et c’est là qu’est sa force. Effectivement, au sein du jeu Prey, vous pourrez toucher à presque tout. Envie de boire dans les toilettes, de jeter du papier toilette sur les ennemis, de transporter des peaux de bananes et autres, vous en aurez tout le loisir. Les décors sont pratiquement tous utilisables. D’autant plus que le jeu vous réserve pleins de surprises que je ne vous dévoilerai pas non plus trop pour ne pas que cela perde de sa saveur si vous veniez à y jouer.

Bref, même si aujourd’hui les moteurs graphiques peuvent pousser les plus puissantes machines dans leur retranchement, Arkane Studio (oui il ne faut pas les oublier, malgré la présence du géant Bethesda est là aussi) a préfère nous offrir un jeu de qualité. Et c’est tout à son honneur !

Le Gameplay est vraiment simple à prendre en main et la difficulté est au rendez-vous. J’ai commencé le jeu en difficulté extrême et j’ai vite modifie lors de la rencontre des ‘’fantômes’’ (non pas ceux habillés d’un drap blanc). Au début, j’étais plutôt confiant sur ma capacité a gérer toutes les situations et ça ne fut malheureusement pas le cas… Et c’est plutôt agréable, car j’ai dans mes souvenirs des jeux Bethesda quand même relativement simple (Skyrim, Dishonored, pour ne prendre qu’eux). Mais là, c’est le contraire, il faudra vous armer de patience (et de glue) afin de venir à bout des monstres les plus gros.

Un petit point négatif (quand même). L’endroit semble grand, mais au final, pas tant que ça. Et parfois, même si tous les objets sont utilisables, il y a une petite redondance et un petit semblant de vide. Honnêtement c’est le seul point que j’ai à lui reprocher. Et un autre petit aussi, les ennemis. C’est vrai, ils sont peu originaux. On se lasse vite de les avoir vu et on ne s’étonne presque même plus de les voir débarquer de nul part (dommage).

L’avis du Q.G :

Au final, je n’ai pas grand chose à dire de mal sur le jeu. Je ne l’ai pas encore fini, mais j’ai assez avancé pour m’en faire une idée globale. C’est un jeu que le Q.G vous conseille vivement si vous aimez les FPS mi-horreur mi-RPG et que vous aimez vagabonder dans un univers futuriste et où l’humour est présent (grand point positif d’ailleurs).  Alors foncez et n’hésitez pas une seconde, Bethesda n’a plus à faire ses preuves en matière de jeux de qualité de toute façon.

NOTE DU Q.G : 17/20

Points positifs Points négatifs
53327  Un univers où tous les objets (ou presque sont utilisables)

53327 Un scénario accrocheur et qui vous donnera envie de savoir la suite

53327 De l’humour, ce qui contraste bien avec le côté  »horreur »

53327 Un GamePlay fluide et aagréable

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un monde assez vide malgré tout le contenu

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Des ennemis peu originaux

Test : Warhammer 40k Dawn of War III

Warhammer 40K Dawn of War III


Plateformes : PC
Studio : Relic Entertainment et Sega
Genre : Strategie en temps reel
Mode de jeu : Solo & Multi
Date de sortie : 27 avril 2017

Trailer officiel

« On est des SPACE MARINES !!« 

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De grosses armures, de gros flingues, de grosses tronçonneuses et un TOUT petit cerveau…

Ahah, oui je suis méchant, mais vous aimez ça !

Alors, aujourd’hui on va parler de  »Warhammer 40K Dawn of War III » qui, comme son nom l’indique, est le troisième opus de la série des Dawn of War : des jeux de stratégie en temps réel qui ont marqué les mémoires des amateurs du genre pour être très bien fait et comportant des campagnes vraiment longues et bien scénarisées.

Mais je vous l’avoue, pour moi, Warhammer c’est ça :

Petit, je jouais avec les  »Orcs et Gobelins » et prenais un malin plaisir à peindre ces petites figurines. Bon, je vous l’avoue, j’étais loin d’être un Picasso, mais je me débrouillais quand même pas trop mal !

Enfin bref, nous ne sommes pas là pour parler de ma tendre enfance, mais pour parler JEUX VIDEO ! Mais je trouvais cela important de montrer à tous d’où le jeu est originaire. Tout le monde n’y a pas forcément joué et il y a peut-être quelques profanes parmi vous (mouahahah, bande de profanes).

Alors, Warhammer 40.000, c’est en fait la version  »futuriste » des Warhammer. Et donc, pour les premiers amateurs (comme moi), je préfère la version Fantaisy, mais c’est un goût et, ça ne m’empêchera en aucun car d’être impartial, bien évidemment !

Et le jeu bon sang ?

Et bien le jeu ne nous apporte pas de réelles nouveautés au regard de ce qui existait déjà dans le deuxième opus, mais cela n’enlève pas le fait que ça soit un bon jeu ; je m’explique :

Avant tout, le grand intérêt de ce jeu est la campagne principale qui est vraiment une tuerie (c’est le cas de le dire), mais le problème c’est qu’il y a seulement ça qui vaut le détour… (non mes amis, ne soyez pas déçus et regardez vers la lumière de votre écran de veille). Au final, je pense que je peux dire, en toute sincérité, que c’est un jeu qui est fait pour les amateurs de la licence et pour les passionnés de campagne de stratégie en temps réelle. Pour ceux qui (un peu comme moi au final) aiment passer du temps sur de la gestion (dans le genre d’un Civilization) ou avec la construction de sa petite ville bien organisée (dans le genre d’un Age Of Empire), je pense que vous allez vite vous ennuyer.

Effectivement, le mode  »escarmouche » est un peu plat. Le nombre de construction de bâtiment est pauvre, le nombre d’unités aussi et vous serez vite dépassés par les événements ou alors ennuyés par un manque d’action.

C’est pourquoi, je vous le dis, ce jeu n’a d’intéressant que sa campagne. Mais attention, ce n’est pas négatif hein ! Beaucoup de jeux ont un très bon scénario et un mauvais multijoueur dira-t-on (Uncharted *tousse*) ou l’invers (Call of Duty *retousse*).

« Peau-Verte avoir plus gros robot« 

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Et oui, rassurez-vous, même si le mode multijoueur et solo contre l’I.A n’est guère intéressant, le mode campagne vous fera vivre des moments épiques aux côtés des  »Space Marines ». Parce qu’évidemment, être un  »Space Marine » c’est plus badass qu’être une  »Peau Verte » qui pue et qui se bat à la machette !!

Mais méfiez-vous, sous une  »Peau Verte » endormi se cache sûrement un enragé qui vous donnera du fil à retord ! Et les ennemis ne sont pas tendres si vous mettez le jeu dans une difficulté élevée (attention aux gros robots)

Niveau GamePlay, rien de bien nouveau sous le soleil, si ce n’est la possibilité de former des escouades pour faire de bonnes stratégies de combat, mais globalement, il reste assez facile à prendre un main. Néanmoins, en mode multi ou contre l’I.A, je trouve l’interface un peu brouillonne et on se perd vite alors qu’il n’y a pourtant pas vraiment beaucoup de bâtiments à construire et d’unités à avoir (ce qui est aussi dommage)

Enfin, le jeu reste beau graphiquement, la campagne sympathique, le scénario est cool et vous fera passer un bon moment, même si je pense qu’il plaira plus aux vrais fans de la licence qu’à vous autres profanes (j’aime ce mot).

L’avis du Q.G :

Honnêtement, si vous avez un jeu dans lequel investir et que vous aimez la stratégie pure et dure avec de la gestion, le Q.G ne vous le conseille pas. Pour 59€99 sur Steam, il vous faudra vraiment être un(e) fan pour vouloir y jouer. A ce niveau-là, et surtout si vous n’avez pas fait les précédent opus (que je vous conseille d’essayer vu leur prix : 9€), autant investir dans un Civilization VI !

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NOTE DU Q.G : 13/20

Points positifs Points négatifs
53327 Un univers vraiment sympa graphiquement et qui respecte bien les règles des figurines

53327 Une campagne sympa et longue qui vous fera passer de bons moments

53327 Des héros vraiment badass

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un manque de races jouables

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Assez répétitif quand on sort du mode campagne

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Parfois un peu brouillon et trop peu de gestion à faire

Test : Little Nightmares

Little Nightmares


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One et PC
Studio : Tarsier Studio, Bandai Namco
Genre : Plateformes
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 2 avril 2017

Trailer officiel

« Avez-vous peur du noir ?« 

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BOUH ! Je vous ai fait peur, avouez !

Et puis, si ce n’est pas le cas, peut-être que Little Nigthmares réussira à réveiller les cauchemars de votre tendre enfance, qui sait ?

Pour ma part, le jeu ne m’a pas vraiment fait peur. Mais au final, ce n’est pas très grave, car le réel but de ce jeu n’est pas de vous donner des frissons ou de vous effrayer, mais plus de vous poser dans une ambiance un peu glauque et assez gênante. Et ça, pour le coup, c’est plutôt bien réussi.

Effectivement, le petit garçon (enfin, je crois, je ne suis pas allé vérifier sous le parqua, rassurez-vous) est quand même bien flippant. Son grand parqua jaune, son allure squelettique et sa tendance à souffrir, rendent l’ambiance un peu étrange. Il n’est pas spécialement rare pourtant, de jouer un enfant dans un jeu, mais c’est vrai que ça reste encore un peu éloigné de nos habitudes de voir des enfants assistant à des pendaisons, être positionnés dans des ambiances glauques et autres éléments où ils n’ont rien à y faire.

Personnellement, ça ne m’a pas dérangé, mais je préfère prévenir (peut-être que certains d’entre vous ont du mal avec ça). Pour ma part, je pense que c’est ce qui fait tout le jeu au final : un petit garçon perdu dans ses cauchemars, c’est souvent une vision assez dérangeante pour lui, donc la retranscrire à un public adulte était sans doute compliqué sans passer par un registre glauque et perturbant.

Scénario, que nous réserves-tu ?

Dans Little Nightmares, vous allez prendre le contrôle d’un jeune garçon en parqua sans vraiment comprendre où vous êtes, ni ce que vous devez faire (même s’il paraît vite logique de vouloir sortir de l’endroit louche dans lequel vous serez amené à vagabonder). Le jeu commence dans un  »espèce de conduit d’évacuation des eaux » (en tout cas, ça y ressemble) au sein d’un bâtiment sombre et froid. L’enfant se réveille, endormi sur une valise et le monde est 3 fois plus grand que ce qu’il devrait être pour lui en principe. Telle une souris donc, vous partirez à la découverte de ce lieu dangereux et absent de toute lumière naturelle. Vous aurez alors à résoudre quelques énigmes qui vous demanderont, parfois, un peu de jugeote (bien que le jeu reste quand même relativement simple) et vous devrez échapper aux étranges individus qui habitent les lieux.

Au final, le scénario est assez simple et je ne vais pas vous spoiler l’histoire, car là le jeu est relativement court donc ça serait vous gâcher le plaisir si le jeu vous donne envie !

A vous de découvrir le pourquoi du comment !!!

« Petite lumière, montre moi le chemin« 

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Niveau GamePlay, le jeu est assez simple. Evidemment, il est rare d’avoir des tonnes de choses à gérer dans un jeu de plateforme, mais c’est important de soutenir la facilité et le côté intuitif de la chose.

Sauter, allumer la lumière, courir et vous agripper seront vos seuls devoirs ! Les touches sont facilement et rapidement appréhendables.

Les gâchettes vous serviront à vous agripper aux rebords ou à attraper des objets (plus exactement, elles contrôlent vos bras) ; et contrairement à d’autres jeux ou sauter suffit à faire la gestuelle restante de s’accrocher, dans Little Nightmares vous aurez vous-même à appuyer au bon moment sur les gâchettes pour ne pas tomber stupidement dans le vide (comme il m’est arrivé de le faire plus d’une fois). D’ailleurs, en parlant de tomber dans le vide, comme le jeu à une caméra qui se situe parfois assez loin de son personnage, les profondeurs ne sont pas toujours évidentes à constater…

Je m’explique !

Lorsque l’on se trouve dans de grande pièce, la caméra s’éloigne du personnage pour nous offrir un regard plus grand sur l’ensemble des éléments se situant autour de nous, mais le visibilité de la profondeur, elle, en est réduite. Souvent, dans des moments où l’on se retrouve sur un pont ou de chaque côtés le vide est présent, on a du mal à se diriger sur ce dernier sans tomber comme il est difficile de voir où le personnage marche en rapport avec les bords…(surtout dans les moments de stress où il faut en plus de ça sprinter pour éviter des ennemis ou autres dangers).

L’avis du Q.G :

Ce que j’en ai pensé ? Honnêtement c’est un bon jeu de plateforme ! Et je parle en tant qu’habitué de ce genre de jeux. L’ambiance est bien, les décors sont un pur plaisir et le scénario est évolutif donc on en apprend plus au fur et à mesure, ce qui est agréable, car généralement les jeux de plateformes ne sont pas vraiment très développés scénaristiquement parlant. En revanche, je tiens à préciser que c’est un jeu solo. Oui, cela paraissait évident ; mais ce que j’entends par là, c’est que vous ne prendrez pas vraiment de plaisir d’y jouer en live ou avec quelqu’un auprès de vous. Il demande une immersion assez grande pour en profiter pleinement et ne pas risquer de le finir en 3h sans avoir vraiment compris, ni en étant réellement immergé dedans.

Oui, 3 heures, il n’est pas très long mais il vaut vraiment la peine ! C’est un jeu que je vous conseille pleinement si vous aimez le genre.

Au plaisir et n’hésitez pas à laisser un petit commentaire

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NOTE DU Q.G : 15/20

Points positifs Points négatifs
53327 Une ambiance agréable et gênante qui colle parfaitement à l’univers

53327 Un scénario bien arrangé qui nous fait nous rappeler de nos cauchemars d’enfant

53327 Un GamePlay simple et efficace

53327 Un personnage principal et des personnages bien travaillés

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une caméra pas toujours évidente, surtout dans les grandes pièces

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un jeu bien trop court, malgré qu’il soit vraiment bien

Test : Outlast 2

Outlast 2


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One et PC
Studio : Red Barrel Studio
Genre : Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 25 avril 2017

Trailer officiel

« Balade en hélicoptère« 

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Bienvenue à tous dans ce nouveau test du Q.G.

Après 3 lives sur Outlast 2, je me décide enfin à venir parler par écrit sur le sujet. Environ 20 heures de jeu me permettent à présent de parler (je pense) suffisamment bien de ce jeu. Suite à un Outlast 1 qui avait marqué les esprits pour son côté Survival-Horror bien effrayant au sein d’un asile rempli d’étranges individus, ce deuxième opus réussit-il (de notre point de vue en tout cas) à faire le même effet ?

Et bien, c’est ce que nous allons voir !

Tout d’abord, pour ceux qui ne seraient pas très au courant de l’histoire du jeu, je vais me faire une joie de vous la résumer brièvement :

« Suite au décès d’une femme enceinte qui se serait étranglée elle-même aux abords d’une forêt, Lynn et son mari (que vous incarnez) partent en vadrouille en hélicoptère afin de faire un reportage sur le sujet et élucider ce  »meurtre ». Malheureusement pour eux, l’hélicoptère se crash et ils se retrouvent alors mêlés à un conflit entre une étrange secte chrétienne et des hérétiques priant le sexe, la violence et le démon »

Bref, honnêtement, je ne trouve pas le scénario de fond très attachant, mais bon, ce n’est pas réellement ce qui nous intéresse à vrai dire dans ce genre de jeu, type Survival-Horror (quoiqu’avec Alien Isolation, le scénario était quand même bien ficelé et rajoutait quelque chose au jeu).

Bon, lancé dans le jeu, je n’ai pas ressenti tout de suite la trouille que j’avais en me lançant dans Outlast 1. Cela est dû, je crois, au fait que l’ont soit en extérieur. C’est bête, mais j’ai eu l’impression de me sentir plus protégé qu’autre chose à croire que je pouvais courir comme un dératé partout pour échapper à ce qui allait (sans doute) me poursuivre par la suite.

Le début est plutôt calme à vrai dire, le protagoniste cherche désespérément à retrouver sa femme (qui a disparue suite au crash) et bien évidemment, au milieu d’une forêt sombre et après avoir découvert le cadavre éventré du pilote de l’hélicoptère, sa première réaction est de s’engouffrer, caméra à la main. Bon, d’accord, je chipote un peu parce que c’est le principe même du jeu de jouer caméra à la main. Mais dans l’asile, ça me paraissait plus crédible, je ne sais pas pourquoi.

Du coup, niveau chair de poule, je trouve que cet épisode ne nous gâte pas vraiment. Alors après je suis peut-être difficile à effrayer, mais pourtant le 1 avait vraiment bien fonctionné sur moi… Les seuls moments où je devenais un peu tendu et que le frisson montait en moi, étaient quand on se trouve dans l’école (je vous laisserai le découvrir par vous-même). Comme je le disais, je pense que le côté  »extérieur » n’aide pas beaucoup. Le gore est plus présent que l’horreur ! L’ambiance est surtout malsaine plus qu’autre chose.

« Moi vouloir câliiiiiin« 

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Et pour le GamePlay, les ennemis, le fond du jeu en bref ?

Pour ceux qui ont eu l’opportunité de jouer au 1, vous retrouverez vite vos repères, car rien n’a changé (même pas la vitesse de consommation des piles)… Non, franchement, quand on est un caméraman envoyé pour faire un reportage en hélicoptère, on a quand même à ses côtés une caméra qui dure plus longtemps que 5 minutes en mode  »nuit » »… Et attention, je parle de cette vitesse de consommation en mode normal, qu’en est-il du mode psychose ? Mais ce n’est pas fini !!! Le personnage avance plus lentement allongé, qu’accroupi et comme le jeu se passe majoritairement à l’accroupi, on avance aussi vite qu’une grand-mère en déambulateur…

Et d’ailleurs, je vais faire une petite gueulante sur la difficulté du jeu et l’intelligence de l’I.A que je trouve complétement à chier…

Peut-être qu’il en est ainsi parce que je n’ai joué qu’en normal, mais même… Ma première heure de jeu à consister à :  »COURIR COMME UN CON ET M’ALLONGER »

Franchement, dans Outlast 1, je me rappelle avoir passé 45 minutes sous un lit pour examiner la trajectoire d’un ennemi… Voilà ce qu’il manque réellement à Outlast 2 –> une intelligence artificielle.

Parce que franchement, dès qu’un ennemi s’apercevait de ma présence (et il y a des témoins sur Twitch), je courais comme un con autour d’une maison et le mec abandonnait clairement sa chasse…

Donc oui, le jeu est beau graphiquement, ça je ne peux pas le nier ; il donne quelques frissons, surtout dans les passages dans l’école ; il est bien gore et parfois dérangeant, MAIS, il n’est pas à la hauteur d’un Outlast 1 et s’éloigne progressivement du Survival Horror pour rentrer dans l’Horror tout court…

Au final, au Q.G, on cherche encore la lumière au bout du tunnel des Survival Horror qui nous fera vivre une aventure aussi sympa que celle que l’on a connu dans Outlast 1 !! Et, les ennemis d’Outlast 2 cherche aussi avec nous 😉

Bye

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NOTE DU Q.G : 10/20

Points positifs Points négatifs
53327 De beaux graphismes à la hauteur des consoles de la dernière génération

53327 Un côté gore qui peut plaire à certains

53327 Quelques rares frissons

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une intelligence artificielle vraiment à l’ouest

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Rien de nouveau sur le plan scénaristique

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Trop peu de Survival dans ce jeu comparé à son prédécesseur

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une amélioration nécessaire du GamePlay, notamment pour les piles et pour l’avancée en accroupi

Test : WonderBoy Dragon’s Trap

WonderBoy Dragon’s Trap


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One et PC
Studio : Westone
Genre : Action - Plateforme 2D - 8Bit
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 18 avril 2017

Trailer officiel

« Veux-tu être ma WonderGirl ?« 

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Faisant suite à l’article de mon cher et estimé collègue ArganThor, je vais vous parler en détail de ce que le Q.G a pensé de ce jeu et de la note qu’il convient de lui attribuer (selon nous, bien entendu ! Non, parce que j’en connais deux, trois qui se demandent sans doute d’où est-ce que l’on sort nos notes ? Et bah de nos têtes, tout simplement).

Vous le savez sans doute déjà (enfin je l’espère, sinon cela voudrait dire que vous n’avez pas lu l’article : ici), Wonder Boy Dragon’s Trap est un jeu qui est sorti en 1989 et qui refait son grand retour, autant pour les fans de la première heure que pour les ingénus (dont je faisais partie, je l’avoue) qui ne connaissaient pas le titre.

Je dois dire que ce fut une étonnante surprise, voir même une très bonne surprise.

Amateur de jeux de plateformes, je ne pouvais que me jeter dessus, et c’est vrai, j’ai pensé au début (à tort) que ça allait être encore un de ces vieux remix que les studios font ces dernières années ne sachant plus quoi inventer.

Et bien détrompez-vous ! Enfin, certes, c’est un remix d’un jeu sorti en 1989, c’est vrai, mais c’est un putain de bon remix. Les studios Westone ont réussi le pari de remettre au gout du jour un jeu 8Bit (comme dirait JDG, dont je suis un grand fan, ‘ah ah, il a dit bit’).

Bref, tout simplement, le passage d’un jeu aux graphismes modernes (graphismes vraiment très beaus soit dit en passant) au passage 8Bit, vous fera sans doute plaisir si vous êtes amateurs/rices de jeux rétros.

« Saute, Bas, Attaque, Saute, Bas blblblblblblblbl…« 

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Quand est-il du GamePlay ?

Facile à prendre en main, c’est un jeu de plateforme, tout ce qu’il y a de plus normal. On avance, on saute, on se protège, on attaque. C’est très intuitif et rapide à prendre en main, donc c’est parfait. C’est tout ce que l’on demande à un jeu de plateforme de toute manière.

Après, pour les connaisseurs du jeu, on retrouve tout ce qui existait à l’époque. Honnêtement, rien n’a changé, tout a été amélioré !

On passe par différents types de GamePlay juste en changeant de forme : dragon (à distance), souris (qui s’accroche aux murs), etc…

Et justement, on ne se lasse jamais. Il y a toujours un style de jeu diffèrent qui donne envie de continuer et surtout de persévérer.

Pour les Wonder, les vrais !

Vous vous rappelez de la difficulté d’un Teenage Mutant Turtles Ninja sur Super Nes ou encore d’un Pugsley’s Scavenger hunt ?

Eh bien, si vous choisissez de monter la difficulté au maximum (comme je l’ai fait), vous n’allez pas être déçu, je vous le dis.

A partir de la difficulté maximum, le jeu tourne vraiment en Try and Die  ! Vous n’avez pas de répit ! JAMAIS ! Sans parler de l’achat des cœurs qui coûte la peau des fesses… 20 pièces d’or pour 1 cœur, 45 pour 2, etc…

De plus, un petit sablier apparaît à côté de votre vie et se met à aspirer vos cœurs environ toutes les 10, 15 secondes. Déjà que dès qu’un ennemi vous touche, vous perdez ½ cœur, alors avec le sablier, ça devient vraiment hardcore ! Vous aurez intérêt à vous accrocher à votre canapé.

En bref, je vous conseille ce jeu de tout cœur. Vous allez vous arracher les cheveux si vous jouez en difficulté maximum, mais il en vaut la peine. Et de toute façon je n’ai plus de cheveux alors, dans mon cas, je suis sauvé !

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NOTE DU Q.G : 17/20

Points positifs Points négatifs
53327 Un remix qui redonne confiance au remaster des jeux

53327 Un GamePlay varié et génial

53327 Des graphismes remis à jour et une version 8Bit pour les nostalgiques ainsi qu’une bande son fantastique

53327 Une difficulté à vous faire rager, mais on aime ça

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un rachat de cœur qui coute trop cher

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Rien de nouveau (mais c’est pas grave)

Test : Yooka–Laylee

Yooka–Laylee


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One, PC et date indeterminee Switch
Studio : Playtonic Games
Genre : Aventure - Plateforme 3D
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 11 avril 2017

Trailer officiel

« RARE es-tu la ?« 

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Bienvenue a vous dans ce test de Yooka–Laylee (oui, moi aussi j’ai du m’y reprendre a plusieurs fois avant de le lire…et le dire correctement).

Alors, je ne sais pas vous, mais moi des que je lis ce titre de jeu, je pense immédiatement a Banjo–Kazooie !! Et pour le coup, ce n’est pas sans raison. Effectivement, le studio Rare n’existant plus, ses fondateurs ont créés un nouveau studio du nom de ‘…’ et on décide de remettre la plateforme 3D au gout du jour.

Pour ceux qui ne connaîtrait pas Banjo–Kazooie et bah, déjà va falloir vous y mettre parce que ce n’est pas normal et ensuite, c’est un des jeux emblématique de la Nintendo 64 en 1998 qui a mis en avant le jeu plateforme 3D. Certes, Mario 64 avait très bien réussi tout seul, mais Banjo–Kazooie reste un des piliers de la 3D de cette époque.                           Donc, Banjo–Kazooie est un jeu de plateforme, dans lequel on contrôle Banjo et Kazooie, deux amis soudés par un sac a dos (oui, c’est original) et qui devront mettre fin au règne de la terrible sorcière Gruntilda ! Je ne vais pas trop vous en dire plus, mais je vous conseille vivement d’y jouer. Il est facile de le trouver aujourd’hui grâce aux nombreux émulateurs mis en ligne, donc n’hésitez pas un instant.

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Mais est-ce que le pari Yooka–Laylee est aussi bien réussi ?

« Les nécromanciens de la plateforme« 

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Etant un grand fan de jeux de plateformes, je dois avouer que le jeu m’a vraiment plu. Haut en couleurs, marrants et ayant conservé tous les petits détails amusants de Banjo et Kazooie, je m’amuse vraiment bien avec ce petit jeu.

Première chose, la touche d’humour qui existait déjà sous B&K (c’est plus facile de le nommer ainsi a force de l’écrire) se retrouve une nouvelle fois dans ce jeu. L’ennemi principal, une grosse abeille nommée Big Boss, souhaite trouver un livre magique lui ouvrant la voie sur différents mondes. Il tente alors de s’emparer de tous les livres des royaumes afin de devenir le seul et l’unique détenteur de livres sur le marche (c’est sur que c’est plus simple de tout avoir pour trouver ce qu’on cherche). Yooka et Laylee qui perdent leur livre dans la foulée, se mettent alors en route pour le retrouver et vont donc aider les Pagies (les pages du livre magique) a se réunir pour reformer ce dernier.

L’intrigue est plutôt simpliste mais met bien en place la trame du jeu. Au fond, ce qui nous intéresse réellement c’est de jouer et de répondre a des énigmes. Car oui, si vous n’êtes pas amateur d’énigmes, vous n’apprécierez surement pas ce jeu. Il s’agit de savoir comment avancer dans le jeu et parfois cela pourra vous prendre un bon moment. Mais le jeu est amusant, relaxant et fait passer un bon moment. Il n’est pas extraordinaire, mais pour les amateurs du genre B&K et autres jeux de plateformes de l’époque Nintendo 64, vous prendrez sans doute votre pied sur ce nouvel opus.

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NOTE DU Q.G : 14/20

Points positifs Points négatifs
53327 Un Banjo–Kazooie like comme on les aime

53327 Des musiques vraiment biens

53327 Des graphismes vraiment epoustouflants

53327 Un humour a l’ancienne

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un controle et une camera a revoir

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Rien de vraiment nouveau, mais un bon jeu pour les nostalgiques