Test : Mass Effect Andromeda

Mass Effect Andromeda


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One et PC
Studio : BioWare
Genre : Action - RPG
Mode de jeu : Solo et Multi
Date de sortie : 23 mars 2017

Trailer officiel

(Spoil sur l’histoire dans l’article)

« Mass Effect-effect, where are you ? We’ve got some works to do now« 

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        Aaaaah Mass Effect ! Une si belle licence qui a fait vivre tant de rêves et d’aventures à tous les gamers.
Shepard, ce héros (ou héroïne pour ma part) bien badass, charismatique et qui ne se laisse pas faire. Oui, on parle du même !

Mais alors ? Où est-il passé ?
Vous me répondrez sans doute : « Bah, t’as pas joué à Mass Effect 3 ? » Gniéééé !
Évidemment que oui, et c’est là le problème. C’était si parfait… Même si la fin n’a pas plu à tout le monde, elle avait un certain quelque chose qui clôturait bien l’histoire (malgré quelques questions en suspens, oui je sais).
Attention toutefois, n’interprétez pas mes paroles comme une critique purement négative à l’encontre de Mass Effect Andromeda, loin de là.

« Un grand pas pour l’Homme…« 

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          Commençons par parler un peu de l’histoire.
L’humanité a atteint l’âge d’or de la technologie et souhaite aller vers l’inconnu afin de découvrir une nouvelle planète pour y créer un nouveau foyer (amis écolos, il est temps de dire les choses comme elles sont : ‘la Terre va mourir et faut se bouger le cul pour aller pourrir un autre monde’. Hum, Hum…).

Et pour cela, il fallu faire un voyage de 634 ans (en hyper-vitesse étant donné que le voyage jusqu’à la galaxie d’Andromède est de 2.000.000 d’années lumières) en état de cryogénisation.

Une fois arrivée sur place, la colonie (qui est composée de 20.000 individus) sort de son état de vieux cornet de glace ( »expression in-game ») et pense avoir trouvé le terre promise dont M. Ryder, alias ‘le pionnier’ en est le Moïse.
Évidemment, il ne faut pas longtemps avant de comprendre qu’on s’est bien foutu de leur gueule et qu’ils risquent d’avoir dormis 600 ans pour mourir loin de chez eux (Yeaaaaah, HOURRAY).
Bref, ça sent mauvais et ça sent tellement fort, que tout le monde s’en rend vite compte. L’enfant de M. Ryder (qui est joué par nous) décide donc de partir en exploration des planètes du système afin de redonner espoir à la colonie.

Honnêtement, l’histoire est loin d’être mauvaise. L’humanité rêve actuellement de traverser l’univers pour trouver Terre 2. Alors, le jeu est plutôt visionnaire à ce sujet et l’histoire à un bon scénario, donc l’histoire est vraiment ce qui sauve le jeu.

Au-delà de seul scénario, le gameplay est lui aussi vraiment sympathique. Hormis le fait que quand on avance avec le joystick, dès qu’on le relâche, notre personnage fait encore deux trois pas (attention, je suis tombé d’une falaise à cause de ça ><). Le système de combat est sympathique et a été simplifié ; avant il était possible d’indiquer à nos coéquipiers quel pouvoir utilisé, maintenant ce n’est plus le cas.
L’interaction avec la colonie est, elle aussi, vraiment intéressante. Il est possible d’envoyer ses troupes en mission ou de devoir jouer en multi joueur afin de réaliser des objectifs qui seront utiles dans votre partie solo. C’est assez novateur et apporte une petite touche de fraîcheur au multi joueur qui, je dois l’avouer, n’était pas très intéressant dans les derniers opus.

« …Un petit pas pour Mass Effect »

Parce que oui, le jeu est bien, le scénario et le gameplay sont bien, mais qu’en est-il graphiquement ?
Et bien, c’est là que le bas blesse (et beaucoup même) :

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À gauche, Mass Effect en 2007 et à droite Mass Effect Andromeda… Je ne dis pas spécialement que c’est moche, mais il n’y vraiment pas de quoi être fier ! Il y a juste à regarder les dernières sorties majeures (même celles de l’année dernière) pour trouver des jeux graphiquement supérieur (ne serait-ce que The Witcher 3).
Et c’est là que c’est inadmissible. BioWare et Electronic Arts sont de gros studio qui ont largement les moyens financiers de pouvoir être à la hauteur de CD Projekt Red. Mais non, malheureusement les personnages de l’univers de Mass Effect ont été baclés.

Enfin bref, l’univers, les planètes et le reste des décors restent, quant à eux, très beau graphiquement, malgré quelques petits clignotements quand on observe des objets de loin.

Ah ! Et une dernière chose avant de nous quitter, n’oubliez pas de mettre le jeu en V.O sous-titré français, parce que la V.O m’a vraiment donné des nausées…

Au final, le jeu est bon, mais à plusieurs petits défauts qui, mis bout-à-bout créer un univers et un jeu que j’apprécie moins que ses prédécesseurs !

NOTE DU Q.G : 14/20

Points positifs Points négatifs
53327 Un bon scénario

53327 Un Gameplay qui redonne de la fraicheur à la licence

53327 Un univers grand à explorer et de longues heures de jeu

53327 Des personnages qui peuvent être attachants (en V.O seulement)

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un design de personnage qui laisse à désirer

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Des défauts graphiques lorsque l’on regarde au loin à l’horizon

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une réelle régression par rapport aux derniers volets de la série

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Test : Zelda, Breath of the Wild

Zelda, Breath of the Wild


Plateformes : Nintendo Switch & Wii U
Studio : Nintendo
Genre : Action - Aventure
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 3 mars 2017

Trailer officiel

(Spoil sur l’histoire dans l’article)

« Link…Link…Link…LINK »

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          C’est difficile de savoir par où commencer quand un jeu à tant de belles choses à offrir. Les critiques ont été unanimes et je les rejoins de bon coeur là-dessus, le jeu est vraiment magnifique.
Autant graphiquement, que scénaristiquement, le jeu offre une ribambelle de choses à faire. Tant par l’exploration, par le crafting ou par l’histoire.

« I’ll be back »

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Tout comme Terminator et l’ère des machines, Link se réveille dans un tombeau Sheikah (assez futuriste, il faut le dire) et reçoit en guise de cadeau : une tablette (iPad sponso Apple sans doute) afin de le guider à travers les sanctuaires afin de récupérer toutes ses forces.

L’histoire est vraiment interessante et s’écarte de la lignée des autres Zelda en prenant un chemin nouveau, tant dans l’idée, qui reste néanmoins confuse (beaucoup de rumeurs disent que ce dernier se passe dans la même chronologie que Windwaker, d’autres parlent de Twillight Princess et d’autre disent encore juste après Ocarina of Time), tant sur le Gameplay.
Le jeu reprend un peu toutes les recettes efficaces des precedents opus : la possibilité de planer, les armes qui se brisent, le monde ouvert, etc… Bref, tout pour faire un bon jeu. Il vous faudra user d’intelligence en n’importe quelles circonstances afin d’utiliser vos armes et autres objets efficacement face aux différents dangers qui vous feront face !

Donc, une fois réveillé, Link devra bien évidemment aller défier Ganon et libérer Zelda (on ne change pas ce qui marche déjà depuis si longtemps). Mais avant d’affronter le terrible fléau d’Hyrule, vous allez devoir passer par différentes étapes qui vous entrainerons aussi bien chez les Gerudos, les Gorons ou encore les Zoras afin de libérer les créatures divines qui vous aideront à battre Ganon. Et n’oubliez pas de passer chercher votre Master Sword dans le bois de l’oubli 😉
Bref, vous aurez un long périple à faire qui ravira les amateurs d’exploration !

Une petite chose qui fait la différence aussi, c’est que tout ce que vous trouverez au long de votre périple vous sera utile (voir la vidéo du Youtubeur qui a créé une machine volante avec un radeau et des bodruches). Avec tout autant de produits exotiques pour préparer toute une liste de plats qui raviront (ou pas, attention aux insectes) les papilles des plus fins gourmets.

De plus, ZBOW s’inscrit dans une logique d’énigmes via les sanctuaires (au nombre de 120) et en proposent quelques fois certaines où il est nécessaire de réfléchir un peu, mais globalement vous devriez y arriver non sans mal.

Au final, ZBOW s’inscrit comme étant un renouveau pour la licence de Nintendo avec une exploration libérée et une curiosité qui sera perpétuellement sollicitée.

Un point positif que vous recommande le Q.G ! Le jeu vaudrait presque à lui seul l’achat d’une Nintendo Switch. Mais il va sans dire que Splatoon 2, Mario Kart 8 Deluxe, Mario Odyssey arrive à grand pas et ne négligent pas non plus l’envie de l’acheter :

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NOTE DU Q.G : 19/20

Points positifs Points négatifs
53327 De très beaux graphismes

53327 Un univers vaste et riche : un plaisir à explorer

53327 Une difficulté assez haute

53327 Longue durée de vie

53327 Crafting et exploration sans cesse renouvelés

 

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Des ennemis trop souvent semblables

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une version tablette plus fluide que la version T.V

Test : Paladins

Paladins


Plateformes : PlayStation 4 / Xbox One (bêta) & Microsoft Windows
Studio : Hi-Rez Studio
Genre : FPS (First Person Shooter)
Mode de jeu : Online
Date de sortie : 16 septembre 2016 sur PC

Trailer officiel

« Soyez plus qu’un simple héros…Soyez une simple copie »

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                Bienvenue sur ce nouveau test consacré à ‘Paladins’, un jeu des créateurs de SMITE, Hi-Rez Studio. Si vous ne connaissez pas SMITE, je vais vous en faire une brève description : c’est un MOBA (voilà, c’était bref, je vous l’avais bien dit). Non, plus sérieusement, SMITE est un MOBA qui tourne autour de l’univers des Dieux (Grecs, Romains, Vikings, Chinois, etc…) et le but bah euh…c’est de tuer les autres en amenant les minions (pas ceux de Moi, Moche et Méchant hein) à détruire l’artefact ennemi.
Enfin, c’est un MOBA quoi. Oui, je vous le dis tout de suite LoL, SMITE, Parangon, Heroes of the Storm et tout ce qui a un lien avec les MOBA, ce n’est pas ma tasse de thé…

Bref, revenons à nos paladins.
Déjà, qu’on se le dise tout net, les héros n’ont strictement rien à voir avec des paladins.

Ça c’est un paladin :

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Paladin World of Warcraft

Ça c’est euh…un renard :

 

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« Overwatch, Oniiiii-san »

Que vous aimiez Overwatch (ou pas), on peut être unanime en disant que c’est le FPS qui a le mieux marché depuis ces quelques dernières années (si tu penses à CoD, tu peux directement prendre la porte, je ne te retiens pas).

Il était donc tout naturel de voir arriver des copies du jeu tentant désespérément de tirer profit de la réussite d’un concurrent pour essayer de faire quelques billets. Et c’est ça qui est triste. Quand on regarde Overwatch et qu’on voit que tu peux gagner les coffres qui te font gagner les skins des persos, comparé à un ‘Paladins’ qui t’offre 17 héros avec des coffres coutant des gemmes (qui te coutent elles aussi 15 E…), bah tu te sens enflé !

Et majoritairement, la plupart des héros ressemblent physiquement à un héros d’Overwatch et a pratiquement les mêmes attaques…

Vous croyez peut-être que j’exagère quand je parle de copier-coller. Malheureusement non… Et je vais vous le prouver :

 

Déjà, graphiquement…quand je vois ceux de ‘Paladins’ comparé à ceux d’Overwatch…j’imagine un truc du genre :

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Enfin, excusez-moi Hi-Rez Studio…mais même si votre jeu est sympathique, c’est un peu gros tout ça malgré tout.

Donc, le Q.G ne conseille pas du tout ce jeu…à part si vous n’avez rien d’autre à faire de votre argent, passez votre chemin ou aller jouer à Overwatch.

À bientôt pour un prochain test.

NOTE DU Q.G : 7/20

Points positifs Points négatifs
53327 Des graphismes sympa

 

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Trop peu de héros

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Trop peu de mode de jeux (surtout pour une bêta d’un jeu sorti il y a 7 mois)

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Des héros à la limite du copié/collé d’Overwatch

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Vide en tout point…même sur les serveurs européens, il est difficile de trouver des coéquipiers

Test : NieR : Automata

NieR : Automata


Plateformes : PlayStation 4 & Microsoft Windows
Studio : PlatinumGames
Genre : Action - RPG
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 23 février 2017

Trailer officiel

Let’s Play #1

(Attention Spoil concernant l’histoire dans cet article)

« La beauté dangereuse »

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         NieR : Automata ; un jeu qui ne vous voudra que du bien !
Innocente petite boîte de jeu accompagnée d’une héroïne cherchant à rendre sa gloire passée à l’humanité.
Effectivement, c’est important que je le précise parce qu’honnêtement, l’histoire commence en te balançant à bord d’un vaisseau (qui a du être volé aux transformers d’ailleurs) et tu ne sais ni pourquoi, ni comment, ni qu’est-ce, ni où tu peux bien être. Et c’est un peu là tout le problème en fin de compte.
Je ne suis pas allé très loin encore (je l’avoue et ce n’est pas faute d’avoir essayé. D’ailleurs si tu veux voir mon Let’s Play, je t’invite à aller voir ma chaine Youtube : ICI), et donc je ne peux pas non plus juger le jeu dans son ensemble, mais le jeu est vraiment dur.
Enfin, il est dur, si on choisit de le mettre en extrême (voir en difficile), et surtout l’espèce de didacticiel au début te laisse penser que tu comprendras toutes les touches à la fin, mais non. Car il y a tout un système de gestion du POD (alors, c’est un espèce de petit robot qui te suit partout une fois que tu quittes le vaisseau) et qui permet de te soigner, mais si tu ne trouve pas tout seul, bah tu meurs…et tu meurs…et tu meurs…

« Glory to mankind ! »

Bref, pour parler un peu plus du jeu, et bien, au début, comme je le signalais plus haut, tu es envoyé quelque part (oui, je vais dire quelque part, car je ne sais même pas moi-même où j’étais…) avec une équipe de bras cassés (si tu as vu mon Let’s Play, toi-même tu sais) qui vont mourir les uns après les autres, histoire de te laisser seul dans un merdier que tu ne comprends même pas.

Donc, après avoir vu tous tes potes se faire exploser, tu dois te débrouiller avec les 2-3 touches que le didacticiel a bien voulu t’apprendre.
Et quand j’entends « se débrouiller », ça veut clairement dire ‘se sortir les doigts du ***’ en réagissant au quart de tour pour apprendre les touches que tu ne connais pas sinon tu meurs. ET LE PIRE !!! (oui, parce qu’il y a pire), IL N’Y A AUCUNE PUTAIN DE SAUVEGARDE AUTOMATIQUE.
Alors oui petit malin, tu souris surement derriere ton écran en te disant (naïvement bien entendu) que ce n’est pas grave, tu cliques sur Option et tu auras la possibilité de sauvegarder. Mais non mon ami, tu te trompes. Tu te tapes des niveaux de 30-45 minutes en difficulté extreme sans la possibilité de sauvegarder. Et si tu meurs, bah tu retournes au menu et tu pleures (oui mon petit, TU PLEURES).

Honnêtement, on a juster l’impression de se retrouver sur la SuperNintendo, dans ces jeux où tu laissais allumer ta console 3 jours pour réussir à finir un jeu. Bon, j’exagère un peu, mais j’ai réellement passé 1h30 sur l’espèce de didacticiel à pleurer ma haine sur ça.

Bon et sinon, en dehors de ça, le jeu est bien. Tu passes de phases dans le vaisseau, à des phases de combat au sol, tantôt seule, tantôt accompagnée par un coéquipier (je ne vais pas tout vous spoiler non plus) et les combats sont plutôt intuitif, même si la caméra, elle, ne l’est pas du tout.
Les combats contre les ennemis font fortement penser à un Beat’em Up.
2B (ah oui, je vous ne l’avais pa dit, mais votre heroine s’appelle 2B, enfin, pour l’instant c’est ce que j’en sais) se retrouve souvent face à des hordes d’ennemis et les dégommera assez facilement au corps-à-corps, mais la caméra, c’est vraiment la caméra de l’enfer. Pour prendre un exemple simple : à un moment dans le jeu tu marches sur un pont qui a une forme de Z, avec des escaliers et une échelle. Et bien la caméra (sur ce même pont) passe d’une vue du dessus, à une voix de profil, à un vue de derrière pour finir en vue de devant… et tu te retrouves face à des ennemis en plus, donc la profondeur et les champs pour pouvoir correctement leur tirer dessus…tu vas vraiment souffrir.

Enfin bref, tout ça laisse sous-entendre que je n’ai pas aimé le jeu. Mais ce n’est pas le cas. Vraiment, c’est un bon jeu. Certes, pas le meilleur qui soit, surtout dû à toutes ces petites choses qui, bout à bout, énerve vite et vont te faire faire des crises de nerfs. Néanmoins, le jeu reste beau, l’histoire est interessante (quand tu arrives enfin à la comprendre) et les combats contre les boss sont bien sympa.

Je vous conseille donc de l’essayer ou, tout du moins, d’aller regarder mon Let’s Play pour vous en faire une petite idée. N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez penser.

NOTE DU Q.G : 12/20

Points positifs Points négatifs
53327 De beaux graphismes

53327 Une héroïne et un univers intéressant

53327 Des combats sympathique

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une maniabilité de l’enfer

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Aucune sauvegarde automatique donc tu n’as pas intérêt à cligner des yeux et à te relâcher une seule seconde

Prochaine sortie : Crash Bandicoot N’Sane Trilogy

Crash Bandicoot N’Sane Trilogy


Plateformes : PlayStation 4
Studio : Activision
Genre : Jeu de plateforme
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 30 juin 2017

Trailer officiel

« Un Renard ? Noooon, un Marsupial »

            Et ouiiiii, bientôt le retour de notre Marsupial préféré ! Enfin, je ne sais pas vous, mais moi je suis vraiment impatient de retrouver notre petit pote roux (dédicace à Aloy) dans de nouvelles aventures. Bon, pas si nouvelles que ça, du fait que ce ne soit qu’un Remastered, mais je prendrai énormément de plaisir à me les refaire parce que j’étais quand même jeune (et ouais, maintenant la chauvitude m’atteint petit à petit, tristesse…).

Sorti en 1996, le premier opus de Crash Bandicoot a amené ce petit marsupial à devenir l’une des icône emblématique de PlayStation (R.I.P Spyro…).
Regardez moi ces pures images de plaisir (attention ca pique) :

Aaaaah… Ca fait du… MAL AUX YEUX ! Mais ca rappelle quand même de belle chose, c’est sûr. Ca me rappelle aussi qu’aujourd’hui c’est rare de voir de vraie nouveauté. Honnêtement, il y a de plus en pus de Remastered et de moins en moins d’innovation (j’entends par là au niveau de nouvelles licences).

Enfin, pour ceux qui ne connaissent pas vraiment la série, laissez moi vous expliquer un peu. Le personnage principal n’est autre que Crash Bandicoot (non jure) qui est un marsupial capturé par le terrible Néo Cortex (le vilain pas beau scientifique fou) qui voulait lui donner du galon en faisant de lui le chef d’une armée de mutant en Australie. Inventeur du rayon Evolvo et du Cortex-Vortex, il souhaite transformer le monde en mutant afin de diriger une grande armée (et oui, les rêves des antagonistes de jeux vidéos…)
Bien évidemment, tout ne marche pas comme prévu et Crash résiste au rayon de contrôle, puis se décide de se battre contre le savant fou afin de sauver une petite marsupiale (Tawna ! Qu’est-ce qu’on ferait pas pour une fille hein ?).
À ses côtés, Aku Aku, un masque sorcier qui va l’aider dans sa quête et le protéger des forces du mal.

Il vous faudra donc vous armer de patience et de courage, afin de venir à bout des nombreux niveaux plateformes (pas toujours évidents) qui se trouveront dans ce coffret remasterisé des 3 volets de Crash Bandicoot.

Enfin voilà, ce petit post pour nous faire baver en attendant le 30 juin 2017 et un petit Let’s Play viendra surement se greffer sur le site d’ici là.

Test : Ghost Recon

Tom Clancy’s Ghost Recon Wildlands


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One & Microsoft Windows
Studio : Ubisoft
Genre : Jeu de tir tactique
Mode de jeu : Solo/Coop & En ligne
Date de sortie : 7 mars 2017

Trailer officiel

               Ghost Recon, une licence qui a maintenant 16 ans.
Et oui ! Le premier volet de la série est sorti en 2001 sur Windows, Mac, Xbox, PS2, GameCube et N-Gage (ça ne rajeunit pas du tout…)
Comme écrit dans le titre, Tom Clancy’s est l’auteur américain bien connu aussi pour la licence des Splinter Cell, ainsi que pour toutes ses séries de roman autour de la guerre de la C.I.A et de l’armée en « Général ». Mais là n’est pas la question aujourd’hui (qui sait, peut-être aurons nous le droit à un nouvel épisode de la série sur la nouvelle génération de console).

« J’ai fait un rêve : que j’avais rêve »

         Tout commence sur le rêve d’un meurtrier, trafiquant et psychopathe, souhaitant voir un monde façonné à son image. Et je pourrai encore trouver pleins d’autres adjectifs bien bien vilains qui lui conviendraient sans doute parfaitement.

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Regardez moi ce visage d’ange. Je pense qu’il y croyait tellement aussi qu’il a voulu en faire une sainte croix dit donc…
Ce sympathique personnage du nom de  »El Sueńo » (qui veut dire le rêve – faut dire qu’il n’a pas été chercher bien loin) est le chef du cartel de la drogue connu sous le nom de « Santa Blanca ». Grâce à l’argent et à la force, ce groupe a réussi à prendre la Bolivie sous son contrôle (bon, et il nous explique aussi au début du jeu que c’est grâce à une femme qui est venue lui parler en rêve…DROOOOOOGUE !!)

Bref, ne pouvant pas laisser cela arriver, le gouvernement américain décide alors d’envoyer une unité spéciale d’intervention, appelée  »The Ghosts » composée de 4 individus surentraînés.
Ils seront alors amenés  à éradiquer tous les échelons du cartel afin d’atteindre  »El Sueńo » et réduire son rêve à néant ! (avec discrétion…ou pas, car majoritairement on sait tous comment ca commence et surtout comment ça se termine hein – on croit qu’on va se faire tout le jeu au fusil sniper, pépère, tel Hitman, sans jamais être repéré et au final ca finit en BAZOOOOOOKA)

« We need YOU ! »

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             L’Oncle Sam, Ghost Recon Wildlands offre vraiment l’opportunité de créer un personnage unique (avec toutes la finesse et la délicatesse que peut offrir l’armée américaine bien entendu – botte en métal, chemise de bucheron, casque militaire). Certes, nous sommes loin de la personnalisation d’un Sims, mais, pour un jeu de tir, il permet de nombreuses personnalisations avec la possibilité de jouer une femme (enfin, il n’y a vraiment que deux choix de visage féminin qui arrive à laisser penser que nous sommes en présence d’une femme) ; ce qui est relativement rare, dans les jeux de guerre.

En T.P.S (Third Person Shooter) le jeu est très maniable et nous donne la chance  de profiter des paysages alentours, afin de planifier les actions de combat de façon nette et précise. Le monde est vraiment beau (excepté peut-être les herbes qui se baissent dès qu’on les frôle, tels les roseaux décrit par Mulan dans cette fameuse chanson – oui, oui, toi même tu sais et j’assume pleinement ma référence à cette chanson qui, si toi aussi tu la connais, va de suite aller sur Youtube pour l’écouter, tiens cadeau).
Sinon, les paysages sont assez variés et changent relativement souvent (champ de cocaïne, désert, fôret, étendues d’eau, désert, forêt, champ de cocaïne… ah bah en fin de compte ce n’est pas aussi varié que ça il faut l’avouer ; mais ne vous inquiétez pas, ça n’enlève pas le plaisir d’explorer)

Le tir synchro (ou comment faire 4 headshots à travers des murs et à distance infinie). Plutôt agréable en soit, car cela facilite grandement la vie du joueur, il n’empêche que c’est un peu bizarre de voir ses coéquipiers tirer sur les ennemis à 500 mètres de distance alors qu’ils sont derrière un mur…

En somme, rien à redire sur le gameplay, excepté peut-être une petite chose : la débilité de l’I.A. Effectivement, ils ont tendance à faire des moonwalks sans raison et à vous repérer , puis abandonner la chasse dans les deux secondes qui suivent.

Concernant l’univers et plus particulièrement le pays choisi, la Bolivie, il n’y a pas grand chose à critiquer. La seule petite critique que l’on peut peut-être relever, c’est que le monde est un peu vide. Vous verrez rapidement que vous allez passer plus de temps à vous téléporter d’un refuge à un autre ou alors à prendre un hélicoptère pour rejoindre vos points de mission.

Quoique, il y a peut-être une petite anecdote qu’on peut aussi soulever : le président bolivien a trouvé le moyen de critiquer Ubisoft et de les attaquer en justice s’ils ne changeaient pas l’image négative qu’ils donnent de la Bolivie dans le jeu (il ne faut pas se leurrer…ce pays n’est pas connu pour faire pousser du maïs…)

NOTE DU Q.G : 14/20

Points positifs Points négatifs
53327 De très beaux graphismes

53327 Un scénario digne d’un film

53327 Une infiltration et une maniabilité bien travaillée

53327 Une très bonne personnalisation du personnage

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une I.A vraiment trop facile à tuer

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un monde un peu vide

Test : Horizon Z.D

Horizon Zero Dawn


Plateformes : PlayStation 4
Studio : Guerilla Games
Genre : Action-RPG
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 28 février 2017

Trailer officiel

              Guerrilla Games, un studio que personne n’attendait vraiment au tournant. Excepté Killzone, le studio n’a jamais développé un autre jeu.
Et bien, mes chers amis, voilà une des meilleures découvertes de ce debut d’année 2017. Ce jeu est un pur plaisir, autant graphiquement que scénaristiquement parlant.
Une merveilleuse exclusivité PS4 qui risque bien de départager la gueguerre de console entre Ps4 et Xbox One.

Ah oui ! Je tiens aussi à m’excuser par avance des jeux de mots pourris qui risquent d’être utilisés tout au long de cet article…donc ne me roux-spetez pas s’il-vous-plaît !

« Rousse et fière de l’être »

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               Charoussematique, Aloy, l’héroïne principale de HZD, est quand même bien badass. Sous ses airs de rebelles dès le début du jeu, elle va montrer très vite tout son potentiel de botteuse de culs. Un mixte entre Assassin’s Creed et Far Cry honnêtement. Sauter de branche en branche, grimper des collines de plusieurs centaines de mètres de haut, crafter ses munitions, farmer des compos et explorer seront les maitres mots de ce jeu (alors si vous êtes un petit chinois farmeur habitué des MMO, vous n’aurez aucun mal à vous faire plaisir en explorant et en farmant).

Le territoire à explorer ressemble vraiment à un monde que l’on pourrait voir dans Far Cry, avec une carte affichant plus ou moins des icônes similaires à celles qu’il y avait sous Far Cry 3, pour indiquer les zones de farm et autres.
Le carte est sympathique à parcourir et il y a quand même de très beaux paysages à voir (surtout sous PS4 pro accompagnée d’une T.V 4k UHDR, photo ci-dessous).

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S’agissant maintenant de la faune de l’univers de HZD, il faut être honnête que c’est assez sympa de se retrouver face à des hordes de robonimaux, mais en difficulté maximum, vous ne manquerez certainement pas de vous faire roux-ster plus d’une fois et de commencer à y aller en mode MGS (Metal Gear Solid) cachés dans des buissons (et ouais, le carton n’est plus d’actualité « mode écolo activé ») sachez aussi, que le piratage est vraiment utile pour parvenir à vos fins et qu’en difficulté maximum, vous n’y arriverez sans doute pas lorsque vous serez face à certaine hordes, sans le piratage.

En ce qui concerne les lieux de « repos » (villes et autres), il est vrai qu’il n’y en a pas vraiment. Hormis les 50.000 points de feu que vous trouverez à travers le monde et qui vous permettront de vous téléportez de l’un à l’autre, vous croiserez rarement des visages amicaux. C’est un peu dommage, il faut l’avouer, le monde est beau et les paysages vraiment agréables, mais vous aurez vite fait le tour (ça n’enlève en rien le plaisir d’explorer toutefois).

« Hu Jolly Jumper »

Venons en aux petites fonctionnalités du jeu qui sont vraiment intéressantes !

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Tout d’abord, si toi aussi tu aimes grimper à dos de bison, de cerf ou d’autres animaux dont je tairai le nom, car je ne suis même pas sûr de la famille à laquelle ils appartiennent, alors ce jeu est fait pour toi.
C’est vraiment un pur plaisir de pirater une bestiole et de grimper sur son dos en combattant sa propre horde. La maniabilité est bonne et le gestion de combat avec la possibilité de ralentissant en tirant à l’arc est vraiment agréable.

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Ensuite, la chasse, le crafting et les petites quêtes secondaires (mais bon, c’est dommage il y en a peu et elles sont souvent redondantes).
Tout le jeu repose sur du self-service. Si tu veux t’en sortir, va falloir chasser, crafter et faire des quêtes pour avoir des cristaux (la monnaie du jeu). Et c’est ça qu’on recherche (enfin que « je » recherche), un jeu dans lequel on doit être indépendant. Je rêverai qu’il y ait un système de simulation dans la plupart des jeux RPG (rappelez-vous de Fallout avec son mode survie dans lequel il faut boire, manger et dormir pour survivre, ca c’est bon).
Bon après, il faut être honnête, les quêtes secondaires ne sont pas très variées et nous font vite tourner en rond…mais ce n’est qu’un détail qui est vite rattrapé par une histoire principale riche en rebondissement et follement intéressante !

En somme, Horizon Zero Dawn est vraiment un petit bijou ! Sera-t-il détrôné par Mass Effect : Andromeda ? Nous saurons tout ça prochainement sur le blog de Quinnzel,, alors restez attentifs.

NOTE DU Q.G : 18/20

Points positifs Points négatifs
53327 Un monde vaste et beau

53327 Une héroïne qui en jette

53327 Un scénario vraiment bien ficelé et intéressant

53327 Une difficulté assez intéressante à haut niveau qui ravira les plus far-roux-che

53327 Le crafting et la chasse sont vraiment amusants

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Trop peu de quêtes secondaires et souvent répétitives

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un monde relativement rapide à explorer