Prochaine sortie : Star Trek Bridge Crew

Plateformes : PC, PS4
Studio :  Red Storm Entertainment / Ubisoft
Genre : Simulation
Mode de jeu : Solo / Coop
Date de sortie : 30 mai 2017

Trailer Officiel

Bienvenue à bord de l’USS Q.G équipage ! Prenez place, tous à vos postes et préparez vous pour le décollage en direction de la planète Vulcain ! Vous avez compris ? Nous allons parler aujourd’hui du jeu en réalité virtuelle Star Trek Bridge Crew qui sors le 30 mai prochain !

Qui n’a jamais rêvé de pouvoir piloter son propre vaisseau de Star Fleet et de diriger son équipage tel le commandant Kirk ? Et bien c’est désormais possible grâce à Ubisoft et les studios Red Storm Entertainment mais uniquement sur PC et PS4 pour les détenteurs du PS VR, du HTC Vive ou de l’Occulus Rift. Beaucoup de gamers avaient été un peu déçu par le manque de jeux proposé en particulier pour les détenteurs du PS VR, alors l’annonce de ce jeu pourra peut être les réconcilier ?

Je ne vais pas présenter cette franchise vieille comme le monde ou presque qu’est Star Trek car cela me prendrait énormément de temps mais si vous ne connaissez pas l’univers allez regarder les films, la série ou encore les reboot que je trouve plutôt sympathiques puis revenez ! Star Trek Bridge Crew nous propose l’originalité de nous placer aux commandes d’un vaisseau spatial de Star Fleet à la manière du légendaire capitaine Kirk. Tout comme lui nos actes et nos choix détermineront le sort de notre vaisseau et surtout celui de notre équipage. Rares sont les bons jeux Star Trek proposant une immersion aussi poussée dans l’univers donc il était de mon devoir de consacrer un article à ce sujet ! Deux vaisseaux seront à priori disponibles: le mythique USS Enterprise et l’USS Aegis.

Si les plus autoritaires d’entre vous se voient déjà en tant que capitaine du vaisseau, sachez que le jeu vous permet de jouer plusieurs membres de l’équipage et propose également un mode coop ce qui promet des heures de jeu intéressantes entre amis ou inconnus via internet. Le jeu est classé comme un jeu de simulation et d’aventure, on ne sait pas grand chose quand à son gameplay cela étant. Sera t il orienté action ou bien narratif ?

Le scénario nous lance dans une mission d’exploration pour la survie du peuple Vulcain afin de trouver une planète habitable où ils puissent reconstruire leur civilisation. Les Klingons et autres ennemis seront bien évidemment de la partie pour vous compliquer la tache. Une coordination et une relation de confiance avec votre équipages seront les clefs pour mener votre mission à bien !

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Les graphismes sont plutôt bien faits pour de la VR et un jeu de simulation mais clairement ce n’est pas son atout principal. Les réalisateurs misent tout ou presque sur la coopération proposée et l’immersion dans le monde de Star Trek plutôt que sur un gameplay original et des graphismes HD. Chaque poste jouable aura son importance et ses propres tâches et devra agir en adéquation avec les autres personnages pour espérer réussir dans les missions proposées tout au long du jeu.

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En résumé, nous avons de nouveau un jeu disponible pour la réalité virtuelle et ce sur tous les supports existants, avec un mode de jeu coopératif qui, rappelons le, est une denrée plutôt rare aujourd’hui ! On a un univers de science fiction bien connu de geeks et des moins geek qui nous propose une expérience de jeu unique et nous fera peut être oublier le manque de contenu de l’histoire de Mass Effect Andromeda

Si j’avais le PS VR je pense que je sauterais de suite sur l’occasion ! Bien que préférant Star Wars à Star Trek, pouvoir contrôler un vaisseau et partir à la conquête de l’espace avec des compagnons joués par des vrais humains et non pas une I.A à la ramasse me fait rêver ! Alors si vous avez un casque de réalité virtuelle ne passez pas à côté de cette occasion 😉 Sinon bah passez votre chemin à moins d’être prêt à payer le prix fort pour acquérir l’un des appareils nécessaires pour jouer au jeu. Je vous laisse cher équipage et je vous dis à la prochaine pour de nouvelles aventures à bord du Q.G !

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Test : Warhammer 40k Dawn of War III

Warhammer 40K Dawn of War III


Plateformes : PC
Studio : Relic Entertainment et Sega
Genre : Strategie en temps reel
Mode de jeu : Solo & Multi
Date de sortie : 27 avril 2017

Trailer officiel

« On est des SPACE MARINES !!« 

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De grosses armures, de gros flingues, de grosses tronçonneuses et un TOUT petit cerveau…

Ahah, oui je suis méchant, mais vous aimez ça !

Alors, aujourd’hui on va parler de  »Warhammer 40K Dawn of War III » qui, comme son nom l’indique, est le troisième opus de la série des Dawn of War : des jeux de stratégie en temps réel qui ont marqué les mémoires des amateurs du genre pour être très bien fait et comportant des campagnes vraiment longues et bien scénarisées.

Mais je vous l’avoue, pour moi, Warhammer c’est ça :

Petit, je jouais avec les  »Orcs et Gobelins » et prenais un malin plaisir à peindre ces petites figurines. Bon, je vous l’avoue, j’étais loin d’être un Picasso, mais je me débrouillais quand même pas trop mal !

Enfin bref, nous ne sommes pas là pour parler de ma tendre enfance, mais pour parler JEUX VIDEO ! Mais je trouvais cela important de montrer à tous d’où le jeu est originaire. Tout le monde n’y a pas forcément joué et il y a peut-être quelques profanes parmi vous (mouahahah, bande de profanes).

Alors, Warhammer 40.000, c’est en fait la version  »futuriste » des Warhammer. Et donc, pour les premiers amateurs (comme moi), je préfère la version Fantaisy, mais c’est un goût et, ça ne m’empêchera en aucun car d’être impartial, bien évidemment !

Et le jeu bon sang ?

Et bien le jeu ne nous apporte pas de réelles nouveautés au regard de ce qui existait déjà dans le deuxième opus, mais cela n’enlève pas le fait que ça soit un bon jeu ; je m’explique :

Avant tout, le grand intérêt de ce jeu est la campagne principale qui est vraiment une tuerie (c’est le cas de le dire), mais le problème c’est qu’il y a seulement ça qui vaut le détour… (non mes amis, ne soyez pas déçus et regardez vers la lumière de votre écran de veille). Au final, je pense que je peux dire, en toute sincérité, que c’est un jeu qui est fait pour les amateurs de la licence et pour les passionnés de campagne de stratégie en temps réelle. Pour ceux qui (un peu comme moi au final) aiment passer du temps sur de la gestion (dans le genre d’un Civilization) ou avec la construction de sa petite ville bien organisée (dans le genre d’un Age Of Empire), je pense que vous allez vite vous ennuyer.

Effectivement, le mode  »escarmouche » est un peu plat. Le nombre de construction de bâtiment est pauvre, le nombre d’unités aussi et vous serez vite dépassés par les événements ou alors ennuyés par un manque d’action.

C’est pourquoi, je vous le dis, ce jeu n’a d’intéressant que sa campagne. Mais attention, ce n’est pas négatif hein ! Beaucoup de jeux ont un très bon scénario et un mauvais multijoueur dira-t-on (Uncharted *tousse*) ou l’invers (Call of Duty *retousse*).

« Peau-Verte avoir plus gros robot« 

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Et oui, rassurez-vous, même si le mode multijoueur et solo contre l’I.A n’est guère intéressant, le mode campagne vous fera vivre des moments épiques aux côtés des  »Space Marines ». Parce qu’évidemment, être un  »Space Marine » c’est plus badass qu’être une  »Peau Verte » qui pue et qui se bat à la machette !!

Mais méfiez-vous, sous une  »Peau Verte » endormi se cache sûrement un enragé qui vous donnera du fil à retord ! Et les ennemis ne sont pas tendres si vous mettez le jeu dans une difficulté élevée (attention aux gros robots)

Niveau GamePlay, rien de bien nouveau sous le soleil, si ce n’est la possibilité de former des escouades pour faire de bonnes stratégies de combat, mais globalement, il reste assez facile à prendre un main. Néanmoins, en mode multi ou contre l’I.A, je trouve l’interface un peu brouillonne et on se perd vite alors qu’il n’y a pourtant pas vraiment beaucoup de bâtiments à construire et d’unités à avoir (ce qui est aussi dommage)

Enfin, le jeu reste beau graphiquement, la campagne sympathique, le scénario est cool et vous fera passer un bon moment, même si je pense qu’il plaira plus aux vrais fans de la licence qu’à vous autres profanes (j’aime ce mot).

L’avis du Q.G :

Honnêtement, si vous avez un jeu dans lequel investir et que vous aimez la stratégie pure et dure avec de la gestion, le Q.G ne vous le conseille pas. Pour 59€99 sur Steam, il vous faudra vraiment être un(e) fan pour vouloir y jouer. A ce niveau-là, et surtout si vous n’avez pas fait les précédent opus (que je vous conseille d’essayer vu leur prix : 9€), autant investir dans un Civilization VI !

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NOTE DU Q.G : 13/20

Points positifs Points négatifs
53327 Un univers vraiment sympa graphiquement et qui respecte bien les règles des figurines

53327 Une campagne sympa et longue qui vous fera passer de bons moments

53327 Des héros vraiment badass

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un manque de races jouables

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Assez répétitif quand on sort du mode campagne

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Parfois un peu brouillon et trop peu de gestion à faire

Test : Outlast 2

Outlast 2


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One et PC
Studio : Red Barrel Studio
Genre : Survival Horror
Mode de jeu : Solo
Date de sortie : 25 avril 2017

Trailer officiel

« Balade en hélicoptère« 

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Bienvenue à tous dans ce nouveau test du Q.G.

Après 3 lives sur Outlast 2, je me décide enfin à venir parler par écrit sur le sujet. Environ 20 heures de jeu me permettent à présent de parler (je pense) suffisamment bien de ce jeu. Suite à un Outlast 1 qui avait marqué les esprits pour son côté Survival-Horror bien effrayant au sein d’un asile rempli d’étranges individus, ce deuxième opus réussit-il (de notre point de vue en tout cas) à faire le même effet ?

Et bien, c’est ce que nous allons voir !

Tout d’abord, pour ceux qui ne seraient pas très au courant de l’histoire du jeu, je vais me faire une joie de vous la résumer brièvement :

« Suite au décès d’une femme enceinte qui se serait étranglée elle-même aux abords d’une forêt, Lynn et son mari (que vous incarnez) partent en vadrouille en hélicoptère afin de faire un reportage sur le sujet et élucider ce  »meurtre ». Malheureusement pour eux, l’hélicoptère se crash et ils se retrouvent alors mêlés à un conflit entre une étrange secte chrétienne et des hérétiques priant le sexe, la violence et le démon »

Bref, honnêtement, je ne trouve pas le scénario de fond très attachant, mais bon, ce n’est pas réellement ce qui nous intéresse à vrai dire dans ce genre de jeu, type Survival-Horror (quoiqu’avec Alien Isolation, le scénario était quand même bien ficelé et rajoutait quelque chose au jeu).

Bon, lancé dans le jeu, je n’ai pas ressenti tout de suite la trouille que j’avais en me lançant dans Outlast 1. Cela est dû, je crois, au fait que l’ont soit en extérieur. C’est bête, mais j’ai eu l’impression de me sentir plus protégé qu’autre chose à croire que je pouvais courir comme un dératé partout pour échapper à ce qui allait (sans doute) me poursuivre par la suite.

Le début est plutôt calme à vrai dire, le protagoniste cherche désespérément à retrouver sa femme (qui a disparue suite au crash) et bien évidemment, au milieu d’une forêt sombre et après avoir découvert le cadavre éventré du pilote de l’hélicoptère, sa première réaction est de s’engouffrer, caméra à la main. Bon, d’accord, je chipote un peu parce que c’est le principe même du jeu de jouer caméra à la main. Mais dans l’asile, ça me paraissait plus crédible, je ne sais pas pourquoi.

Du coup, niveau chair de poule, je trouve que cet épisode ne nous gâte pas vraiment. Alors après je suis peut-être difficile à effrayer, mais pourtant le 1 avait vraiment bien fonctionné sur moi… Les seuls moments où je devenais un peu tendu et que le frisson montait en moi, étaient quand on se trouve dans l’école (je vous laisserai le découvrir par vous-même). Comme je le disais, je pense que le côté  »extérieur » n’aide pas beaucoup. Le gore est plus présent que l’horreur ! L’ambiance est surtout malsaine plus qu’autre chose.

« Moi vouloir câliiiiiin« 

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Et pour le GamePlay, les ennemis, le fond du jeu en bref ?

Pour ceux qui ont eu l’opportunité de jouer au 1, vous retrouverez vite vos repères, car rien n’a changé (même pas la vitesse de consommation des piles)… Non, franchement, quand on est un caméraman envoyé pour faire un reportage en hélicoptère, on a quand même à ses côtés une caméra qui dure plus longtemps que 5 minutes en mode  »nuit » »… Et attention, je parle de cette vitesse de consommation en mode normal, qu’en est-il du mode psychose ? Mais ce n’est pas fini !!! Le personnage avance plus lentement allongé, qu’accroupi et comme le jeu se passe majoritairement à l’accroupi, on avance aussi vite qu’une grand-mère en déambulateur…

Et d’ailleurs, je vais faire une petite gueulante sur la difficulté du jeu et l’intelligence de l’I.A que je trouve complétement à chier…

Peut-être qu’il en est ainsi parce que je n’ai joué qu’en normal, mais même… Ma première heure de jeu à consister à :  »COURIR COMME UN CON ET M’ALLONGER »

Franchement, dans Outlast 1, je me rappelle avoir passé 45 minutes sous un lit pour examiner la trajectoire d’un ennemi… Voilà ce qu’il manque réellement à Outlast 2 –> une intelligence artificielle.

Parce que franchement, dès qu’un ennemi s’apercevait de ma présence (et il y a des témoins sur Twitch), je courais comme un con autour d’une maison et le mec abandonnait clairement sa chasse…

Donc oui, le jeu est beau graphiquement, ça je ne peux pas le nier ; il donne quelques frissons, surtout dans les passages dans l’école ; il est bien gore et parfois dérangeant, MAIS, il n’est pas à la hauteur d’un Outlast 1 et s’éloigne progressivement du Survival Horror pour rentrer dans l’Horror tout court…

Au final, au Q.G, on cherche encore la lumière au bout du tunnel des Survival Horror qui nous fera vivre une aventure aussi sympa que celle que l’on a connu dans Outlast 1 !! Et, les ennemis d’Outlast 2 cherche aussi avec nous 😉

Bye

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NOTE DU Q.G : 10/20

Points positifs Points négatifs
53327 De beaux graphismes à la hauteur des consoles de la dernière génération

53327 Un côté gore qui peut plaire à certains

53327 Quelques rares frissons

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une intelligence artificielle vraiment à l’ouest

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Rien de nouveau sur le plan scénaristique

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Trop peu de Survival dans ce jeu comparé à son prédécesseur

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une amélioration nécessaire du GamePlay, notamment pour les piles et pour l’avancée en accroupi

Test : Persona 5

Persona 5


Plateformes : PlayStation 4, PlayStation 3
Studio : Atlus
Genre : JRPG - Simulation - Enquête
Mode de jeu : Solo
Date de sortie :04 avril 2017

Trailer officiel

(Garantie sans SPOIL)

« Dans un monde de pervers, le Persona est ROI« 

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        Voici un nouveau test en compagnie du Q.G et attention pas n’importe quel test, celui de Persona 5 (ouais on dirait que c’est un événement formidable).
Et bien oui, c’est un moment formidable, pour un jeu formidable (ahah).

Enfin, pour moi néanmoins. Mais, il est vrai que l’ensemble des critiques ont été unanimes : un des meilleurs JRPG !
Alors, moi, je vous le dis tout de suite, je suis extrêmement fan de ce jeu (non, pas au point de vouloir jeter mes sous-vêtements dans les airs). Mais, rassurez-vous, je saurai rester impartial quant au contenu, au Gameplay, ainsi qu’à l’histoire.

Petit détail aussi, avant de rentrer dans le vif du sujet, je ne vais rien spoiler. Premièrement, parce que les studios Atlus sont relativement sévère quant au spoil de leur jeu, mais aussi car je pense que c’est encore mieux de découvrir le jeu par soi-même. Honnêtement, il regorge d’histoire, d’aventures, de petites anecdotes bien sympas et de pleins de petites choses qui vous feront profiter au maximum de ce volet de la sage des Persona.

Enfin, tout d’abord, commençons par un petit synopsis.

L’histoire débute dans le Tokyo moderne (plus précisément prêt de Shibuya). Le protagoniste que vous allez contrôle (que je nommerai le « Joker ») peut porter le nom que vous voudrez lui donner. C’est déjà une bonne chose, assez rare dans les JRPG où la plupart du storyboard est, quand même, relativement imposé.

Le Joker est un jeune homme torturé par un passé qui n’a pas forcément joué en sa faveur. Ce dernier devra donc se faire une place dans sa nouvelle école, tenter de se faire des amis et trouver la force nécessaire pour mettre fin à un fléau d’un genre étrange qui plane sur le quartier de Shibuya…

« Petits problèmes, grandes résolutions« 

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Tout d’abord, une chose que je trouve particulièrement génial dans ce jeu c’est la multitude de phase de Gameplay qu’il propose.

Premierement : des phases de simulation, dans lesquelles il faudra réviser pour les examens, s’acheter des choses pour pouvoir vivre et passer le temps, aller en cours et répondre a des questions diverses et intéressantes. Vraiment, c’est un peu comme un Visual Novel. Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion de jouer a certains VN, mais c’est le même principe et c’est plutôt sympa de gérer un peu la vie de son personnage.

Deuxièmement : gestion/RPG, ou il vous faudra cette fois, gérer l’inventaire de tous vos coéquipiers, chercher a gagner de l’argent en faisant des petits boulots, entretenir vos relations avec chacun des personnages de l’histoire (voir même entretenir une relation avec l’un d’eux).

Et enfin : la vraie partie Gameplay JRPG avec du combat au tour par tour, des combos de sorts (qui me font un peu penser a Pokemon avec une certaine gestion de sorts de plante, de feu, Electricité, d’eau, de glace, de ténèbres, etc…), la possibilité de se servir de tous les ennemis comme partenaire (Persona) et le choix des partenaires qui peut s’avérer décisif dans certains combats, surtout contre les boss.

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La durée de vie du jeu est aussi, quant a elle, assez impressionnante. Pour tout vous dire, je n’ai même pas fini le jeu a l’heure ou j’écris ce test, j’en suis a 50h de jeu et je crois que si je devais mettre un pourcentage sur l’avancée dans l’histoire, elle doit se situer autour des 15/20%.

Il y a tellement de chose a faire, a visiter, a penser, a explorer et a trouver. De plus, le choix de la difficulté impactera réellement sur votre jeu. Pour ma part, j’ai choisi de jouer en  »MERCILESS » (sans merci, pour les plus demeurés mouahah). Et, de ce fait, je dois dire que j’avance très lentement et que les combats sont vraiment difficiles.

Mais au final, ce sont toutes ces choses qui font que le jeu est bien et passionnant. Le jeu est pleins de mystères que je n’ai pas encore pu découvrir et je vous conseille vraiment de vous y mettre le plus rapidement possible (enfin, pour les détenteurs d’une PS4 ou d’une PS3, parce que, malheureusement pour les autres, le jeu n’est disponible que sur PlayStation)

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Et enfin, je vais finir sur les DEUX petites choses qui m’énervent dans ce jeu :

  • le système de camera et de mouvement du personnage. La plupart du temps le personnage rentre dans les murs et fait des actions vraiment improbables, ce qui a pour cause de vous faire réessayer plusieurs fois avant de réussir a sélectionner l’objet avec lequel vous vouliez interagir.
  • et enfin les dialogues. Alors oui, les dialogues sont le propre des VN, mais la c’est avant tout un JRPG et il y a des dialogues (sans vous mentir), sans les passer, tu perds 20 minutes de ta vie…. Alors, si encore le jeu était traduit en français, je ne dirai rien, mais la, en anglais, c’est pas toujours évident de tenir le rythme pendant une aprem entière concentré sur les dialogues.

NOTE DU Q.G : 18/20

Points positifs Points négatifs
53327 Des Gameplay varies et bien rythme qui donnent envie de continuer a jouer pendant des heures

53327 Une ambiance, des dessins et une musique qui collent très bien à l’univers du jeu

53327 Une durée de vie intense

53327 Des personnages attachants et un univers vraiment magnifique

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Une camera folle

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Pas de traduction française et des dialogues parfois trop longs

Prochaine sortie : Les Gardiens de la Galaxie Telltale Series

Plateformes : PlayStation 3 et 4, Xbox One et 360, PC, Mac, iOS et Android
Studio : Telltale Games
Genre : Aventure - Narratif 
Mode de jeu : Solo
Date de sortie :18 avril 2017

Trailer officiel

« Nous s’appelle Grooooooot !!!!!! »

Vous l’attendiez tous (ou pas) mais voici de retour pour votre plus grand plaisir (le mien en tout cas) l’équipe de choc des Gardiens de la Galaxie dans leur propre aventure vidéo ludique sous le format Telltale et ce dès le 18 avril prochain !

Un jeu Telltale késako ? Les studios Telltale Games sont aujourd’hui connus pour leurs jeux narratifs à succès tels que The Wolf Among Us, The Walking Dead, Game of Thrones ou récemment Batman. C’est un jeu dans lequel VOUS êtes le héros ! Enfin presque puisque que vous incarnez des personnages dans une histoire palpitante où les choix que vous effectuez ont tous ou presque des conséquences sur les personnages qui vous entourent et sur le déroulement de l’histoire. Oubliez ici les combats nerveux, le farm d’exp, les parties classées stressantes sur du Overwatch et détendez vous devant ces mini-films interactifs.

Cette fois-ci Telltale se lance à la conquête de l’espace avec les héros méconnus de l’univers Marvel: les Gardiens de la Galaxie. Si vous n’avez pas vu le film ou si vous êtes peu familiers avec l’univers voici un petit récap sur ces personnages hauts en couleurs et à l’humour décalé. L’univers des Gardiens de la Galaxie est assez particulier: on y suit les aventures de Star Lord, Gamorra, Draxx, Rocket Racoon et Groot dans l’espace aux prises d’ennemis menaçant la paix intergalactique comme Ronan l’accusateur (grand méchant du premier film) ou la menace des aliens Kree. C’est notamment ce comics Marvel qui plante le décor pour l’Infinite War, sorte de guerre entre tous les super-héros et vilains Marvel pour s’emparer des pierres de l’infini qui confèrent des pouvoirs quasi-divins.

Bref, ici nous allons donc découvrir leurs aventures inédites à travers 5 épisodes, comme pour chaque saison d’un jeu Telltale, achetables individuellement en dématérialisé, en season pass ou en version physique. Le premier épisode est intitulé « Tangled up in blue » et coûtera environ 5 euros. On ne sait encore que peu de chose si ce n’est que le joueur incarnera le taquin Star Lord et que les gardiens vont mettre la main sur un artefact ( surement l’une des pierres de l’infini) et tenter d’empêcher un ennemi puissant de s’en emparer et déclencher une guerre.

Si vous aimez les comics, si vous aimez l’espace, la science fiction et les jeux narratifs alors je vous conseille fortement de prendre ce jeu, vous ne serez pas déçu ! Les studios Telltale ont jusqu’à présent su toucher les joueurs on peut espérer que ça sera encore le cas ici ! Sachez aussi que la suite de leurs aventures au grand écran est prévue pour le 26 avril prochain donc si vous tombez amoureux de ces héros n’hésitez pas 🙂

Voila pour ce petit aperçu, à plus sur le Q.G !

En cadeau, un petit trailer du film :

Test : This is the Police !

This is the Police !


Plateformes : PlayStation 4, Xbox One et PC
Studio : Weappy Studio
Genre : Simulation, Enquête - Narration
Mode de jeu : Solo
Date de sortie :22 mars 2017 sur console et le 2 aout sur PC

Trailer officiel

(Pas vraiment de spoil dans l’article mais quelques informations données sur le déroulement que peut-être certains voudront éviter)

« Ripoux, 2 fois sur 10 seulement, ça va non ?« 

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        Bienvenue à tous dans ce test sur  »This is the Police », petit jeu indépendant de Weappy Studio (un studio Biélorusse si ça vous intéresse de savoir).
Ce jeu est vraiment bien ! Oui j’aime commencer ainsi, on dirait que j’ai déjà tout dit et que je vais m’arrêter là, mais non, il va bien y avoir une suite.
Alors, comme je vous le disais à l’instant, ce jeu est vraiment bien. Il a quelque chose d’authentique, sans tabous (et pourtant, oh qu’il y en a des tabous dans notre société actuelle). Il est souvent difficile de rire sur des sujets assez sensibles, mais Weappy Studio s’est dit :
« Nous on s’en fiche, on est loin de tout le monde et on sait rire de tout alors, ceux qui n’ont pas d’humour, qu’ils aillent se faire voir » (je reste poli vous avez vu ?).

Donc oui, honnêtement, j’ai réussi à rire dans un jeu qui parle de viols, de meurtres, d’alcool, de sexe, de drogues et de tout un tas de trucs pas très joyeux.
Alors attention hein, je vous préviens tout de suite, je ne suis pas un psychopathe qui rigolait de ce genre de choses en me disant « gniark gniark gniark, j’adore tout ça dit donc ». Non, je vous arrête tout de suite, quand je dis  »j’ai rigolé » c’est surtout dans les tournures des phrases et les actions assez marrantes que l’on pouvait faire dans le jeu.
Un exemple tout bête. Dans une  »mission », une femme veut égorger un homme devant un Sex-Shop et bah le jeu nous offre le choix de balancer une poupée gonflable dessus ! C’est vraiment la dernière chose que l’on ferait bien sûr, mais c’est drôle d’essayer (je vous assure).

Et c’est comme ça dans tout le jeu. Une suite d’événements plus comiques les uns que les autres (pas tous non plus hein) qui fait qu’on passe un bon moment.

« Des choix souvent difficiles à faire« 

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Revenons en au jeu donc.
L’histoire se déroule dans la petite ville de Freeburg. Alors, honnêtement, elle n’en a que le nom de Free, parce qu’entre la mairie et son maire véreux et la mafia qui règne sur les 3/4 de la ville, elle n’a pas le loisir d’être dans les petites brochures des offices de tourisme.

Et c’est à vous de faire le boulot (ou pas). Parce que oui, dans ce jeu, vous pouvez très bien choisir de ne rien faire.
Exactement, vous pouvez poser votre cul de chef de la police et vous allumer un bon gros cigare et regarder la ville partir à feu et à sang. Je vous promets pas que vous survivrez bien longtemps, mais vous pouvez.
D’ailleurs, j’ai même réussi à mourir en 18 jours (sur 180) alors que je faisais mon boulot. Ce jeu n’est pas évident, il faut bien se le dire. Déjà que tout le long du jeu on contrôle une équipe de bras cassés (je parle des policiers que l’on doit envoyer sur le terrain).

Alors je vais vous expliquer un peu comment se décompose le Gameplay du jeu =>
Le jeu tire partie de deux Gameplay différents.
La première (que vous rencontrerez dès le début du jeu) est la partie narrative à choix multiples :

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La deuxième est la gestion d’une journée en tant que chef des forces de l’ordre :

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Honnêtement, à regarder comme ça, ça ne permet pas des plus intéressant (surtout si vous n’êtes pas fan de jeux de simulation), mais même pour ceux qui n’aimeraient pas, je vous promets que vous apprécierez vite y jouer.
Bien entendu, c’est un jeu auquel vous ne jouerez pas tout le temps, mais une fois dedans et l’histoire lancée, il est difficile de s’arrêter.

Maintenant que le Q.G a lancé pleins de petites fleurs sur « This is the Police ! » que pourrait-on bien dire de négatif ?
Alors, pour beaucoup, ce serait les graphismes. Moi je trouve que c’est ce qui fait le charme du jeu, mais ça ne plait pas forcément à tout le monde, donc c’est important de le souligné.
Ensuite, c’est vrai que même si le jeu est superbe, c’est parfois répétitif : envoyer une escouade ici, envoyer une escouade là-bas et attendre que les choses se fassent. Alors, heureusement, les petites histoires (comme je vous le disais plus haut) sont amusantes et vous feront donc sourire la plupart du temps, alors ça va, c’est pas un grand défaut.
Et enfin, une dernière petite chose ; je vous parlais d’humour un peu tabous parfois (pour certains). Et bien, ça peu quand même avoir quelques effets négatifs des fois. Quand par exemple le jeu te demande de virer tous les policiers de couleur noire de ton équipe et que, si tu ne le fais pas, tu perds de la réputation (oui, personnellement, j’ai du mal à accepter ce genre de choix). Alors oui, il faut le prendre sous un autre angle, mais ça peut sûrement gêner quelques personnes sans doute.

Voilà, je pense avoir dit le principal et j’espère que vous serez tentés par le jeu ! À la prochaine fois pour un test du Q.G !

NOTE DU Q.G : 16/20

Points positifs Points négatifs
53327 Un humeur complètement déjanté (un peu trop parfois)

53327 Une ambiance, des dessins et une musique qui collent très bien à l’univers du jeu

53327 Un Gameplay sympathique qui vous mettra dans la peau d’un policier, ou d’un ripoux (qui n’aimerait pas ?)

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Un peu répétitif à force

bfa_minus-circle_simple-red_512x512 Des choix parfois difficiles à faire pour certains